http://kann.al.loar.free.fr/Festval2005/pres_artistes/isulatine.htm
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Vendredi 8 juillet
ISULATINE
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Elles sont trois, Antoinette d'Angeli, Elisabeth Andreani et
Letizia Giuntini, passionnées de chant. Ce groupe vocal
féminin, né en 1998, fait partie des formations
musicales qui représentent avec force la sensibilité
du chant corse au féminin et porte loin la culture
polyphonique insulaire.
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21 h 00 - EGLISE ST THOMAS
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Elles sont trois, Antoinette d'Angeli,
Elisabeth Andreani et Letizia
Giuntini, passionnées de chant. Ce groupe vocal
féminin, né en 1998, fait partie des formations
musicales qui représentent avec force la sensibilité
du chant corse au féminin et porte loin la culture
polyphonique insulaire.
Elles ont choisi de chanter a capella et le plus souvent en
langue corse.
Leur répertoire est constitué de créations
mais aussi de chants féminins issus de la tradition de Corse
et d'ailleurs. Leur album « Sogni d'Aprile » qui
regroupe 14 titres, reflète bien cette volonté
d'ouverture sur le monde et les créations en langues
corses.
Cette année elles ont été choisies au
printemps de Bourges pour représenter la Corse. Si elle
s'annoncent près de chez vous, surtout ne manquez pas ces
voix : elles vous iront droit au cœur.
Les chanteuses :
Antoinette d'Angeli Chanteuse de jazz, elle a
déjà une grande carrière de chanteuse
derrière elle. Elle a fait partie de la formation Anghjula
Dea qui a représenté la Corse au Printemps de Bourges
en 1997. Elle s'occupe dans le groupe Isulatine de la majeure
partie des arrangements ainsi que de la composition de plusieurs
musiques.
Elisabeth Andreani Une passion à
l'état pur, une immersion dans la musique traditionnelle,
l'a portée sur scène pour animer certaines
soirées puis la même trajectoire qu'Antoinette avec
Anghjula Dea, où elle commencera aussi à composer des
musiques.
Letizia Giuntini« Si elle n'était pas
là il faudrait l'inventer ». Toujours la bonne boutade
pour mettre un zeste d'humour quand tout semble morose et un timbre
de voix qui rappelle « da induve ne venemu ».
Kann al Loar : un stage de chant polyphonique corse, les
9 et 10 juillet
Pour sa 19e édition (du 8 au 14 juillet), le
festival Kann al Loar accueille trois chanteuses corses. Antoinette
d'Angeli, Élisabeth Andréani, Letizia Giuntini,
réunies sous le nom d'Isulatine, animeront un atelier de
chant polyphonique. Il se déroulera les 9 et 10 juillet, de
15 h à 17 h à l'école de musique. Les places
étant limitées, il est nécessaire de
s'inscrire auprès de Kann al Loar (02 98 30 30 45, 15
€). Le répertoire d'Isulatine est constitué de
créations et de chants issus de la tradition corse.
Ouest-France

Elles sont trois, Antoinette
d'Angeli, Elisabeth Andreani et Letizia
Giuntini, passionnées de chant. Ce groupe vocal
féminin, né en 1998, fait partie des formations
musicales qui représentent avec force la sensibilité
du chant corse au féminin et porte loin la culture
polyphonique insulaire.
Elles ont choisi de chanter a capella et le plus
souvent en langue corse.
Leur répertoire est constitué de créations
mais aussi de chants féminins issus de la tradition de Corse
et d'ailleurs. Leur album « Sogni d'Aprile
» qui regroupe 14 titres, reflète bien cette
volonté d'ouverture sur le monde et les créations en
langues corses.
Cette année elles ont été choisies au
printemps de Bourges pour représenter la Corse. Si elle
s'annoncent près de chez vous, surtout ne manquez pas ces
voix : elles vous iront droit au cœur.
Les chanteuses :
Antoinette d'Angeli Chanteuse de jazz, elle a
déjà une grande carrière de chanteuse
derrière elle. Elle a fait partie de la formation
Anghjula Dea qui a représenté la
Corse au Printemps de Bourges en 1997. Elle s'occupe dans le groupe
Isulatine de la majeure partie des arrangements ainsi que de la
composition de plusieurs musiques.
Elisabeth Andreani Une passion à
l'état pur, une immersion dans la musique traditionnelle,
l'a portée sur scène pour animer certaines
soirées puis la même trajectoire qu'Antoinette avec
Anghjula Dea, où elle commencera aussi à composer des
musiques.
Letizia Giuntini« Si elle n'était pas
là il faudrait l'inventer ». Toujours la bonne boutade
pour mettre un zeste d'humour quand tout semble morose et un timbre
de voix qui rappelle « da induve ne venemu ».
